| Attaque sans fil 7/8 |
5. De la « replay attack » à l'« Aireplay » le Wi-Fi montre ses limites
Pour réussir l'attaque, il faut collecter un nombre suffisant de paquets pour décrypter cette clé. Il en fallait plusieurs millions. Les optimisations de Korek réduisent ce nombre entre 50.000 et 500.000. Sur un réseau passif, il est très long de récupérer le nombre suffisant de paquets. Sur un réseau actif, c'est plus aisé. Mais, il faut alors réaliser cette tâche dans un laps de temps le plus court possible : certains mécanismes de borne permettent de changer la clé WEP toutes les 5 minutes.
Les pirates utilisent deux techniques exploitant les faiblesses du Wi-Fi pour générer un trafic à l'aide d'injections de paquets.
La première technique s'appelle « replay attack ». Elle est basée sur le phénomène de rejeu de la borne. Le pirate intercepte le trafic entre la borne et un ordinateur et le ré-injecte dans le réseau, ce qui oblige la borne à répondre en générant du trafic. La seconde s'appelle « Aireplay » (inclus dans Aircrack). Elle est basée sur les trames ARP capturés qui sont broadcastées (envoyées à toutes les machines du hotspot) à intervalle de temps régulier. Les paquets ARP capturés sont réinjectés et la borne génère automatiquement une réponse qui est capturée par un sniffer.
L'utilisation de ces deux techniques permet de générer suffisamment de paquets dans un temps très court (2 à 10 minutes). Il suffit ensuite aux algorithmes de calculer la clé en quelques secondes et le pirate se connectera au réseau. Les outils utilisés pour cracker le WEP sont de plus en plus faciles d'utilisation et utilisables par un novice.
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Bon à savoir :
Dans un processus de maintenance, la
GMAO permet de suivre la tracabilité des travaux.
Une bonne GMAO engendre en moyenne 30% de réduction des coûts de maintenance.
Le test d'intrusion, qu'il soit externe ou interne, permet de vérifier son niveau réel d'exposition face à des personnes qui seraient mal intentionnées. La
GMAO permet la gestion de la plannification, des TT, des opérations curatives et préventives, la gestion des stocks etc... Le cadre légal français est très précis en sécurité informatique et
la formation sécurité permet à tous de comprendre ses droits et devoirs.
En sécurité informatique, comme ailleurs, la confiance n'exclue le contrôle. Il vaut mieux qu'un
test d'intrusion mené par des experts révèle une ou plusieurs failles plutot que ce soit des pirates qui le fassent.