| L'empoisonnement du DNS, ou le nom ne fait pas le site 5/9 |
Il existe peu d'éditeurs de logiciels pour DNS. La grande majorité des réseaux utilisent BIND, Berkley Internet Name Domain software, qui est, en particulier pour sa version 8, vulnérable à cette attaque. Le « réservoir » dans lequel les numéros de réponses sont tirés au hasard est trop petit. Il est possible de trouver le numéro tiré au hasard et ainsi de tromper le DNS en empoisonnant son cache avec de fausses réponses.
Le DNS primaire d'une zone (par exemple le DNS de Google qui répond aux autres DNS lui demandant l'adresse de www.google.com) ne pourra être corrompu s'il est interrogé directement. Seuls les DNS « locaux » de l'entreprise ou d'un ISP, qui servent de relais et utilisent un système de cache pour répondre plus rapidement peuvent être la cible de ces attaques. Les entreprises et ISP détenant des DNS doivent d'ailleurs réfléchir à leur responsabilité vis-à-vis des utilisateurs en cas d'attaque.
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Bon à savoir :
Il vaut mieux qu'un
test d'intrusion mené par des experts révèle une ou plusieurs failles plutot que ce soit des pirates qui le fassent.
L'audit de sécurité peut être "ouvert" en whitebox avec mise à disposition des accréditations ou des sources, ou "fermé" en blackbox.
En sécurité informatique, comme ailleurs, la confiance n'exclue le contrôle.
En sécurité informatique, Mieux vaut une action simple qui aboutit qu’un grand projet qui ne verra pas le jour. La
formation RSSI permet de connaitre le cadre d'exercice légal tout autant que les référentiels de sécurité de la norme ISO 27001. La
sécurité informatique, à l'instar de la sécurité physique, ne vaut que par son maillon le plus faible. L'utilisateur est à la fois celui qui fait peser le plus de risques
de sécurité informatique sur le SI et son meilleur rempart s'il est sensibilisé.