La VOIP la voie royale vers... l'insécurité ? 10/15 |
6. Quelques techniques traditionnelles de piratage se refont une jeunesse...
- Le Spoofing : où l'art de se faire passer pour un autre. Qu'il soit sur un réseau publique ou par ARP spoofing sur un switch, rien de tel que de faire croire à un utilisateur que l'on est son correspondant ou le serveur vocal de sa banque l'appel. (Cain, Vomit, ettercap, Dsniff, Etheral, Etherpeak etc...)
- Que ce soit au niveau protocolaire ou au niveau IP, le spoofing reste plus que jamais d'actualité !
- Le Sniffing ou l'art d'aspirer les paquets d'une conversation. Après tout, il est toujours très utile pour un pirate de pouvoir écouter un réseau sans avoir à re-câbler les lignes cuivre de la société visée. On enregistre relativement facilement un .wav des conversations après quelques heures d'entrainement, avec l'aide des outils précités notamment.
- Le traditionnel « infoleak » qui est une fuite d'information. En effet, savoir qu'une personne existe ou non est une information intéressante, tout comme savoir dans un formulaire Web si c'est le nom d'utilisateur ou le mot de passe qui est faux. Avec SIP, il est assez simple de scanner le serveur à la recherche des réponses 200 (et 2xx : success) ou 400 (4xx : failure). Si je demande les options d'un utilisateur et que je récupère un code 200, je sais qu'il existe. Ceci peut même se pratiquer avec un simple telnet ou netcat pour les puristes.
- telnet 192.168.0.200 5060
OPTIONS sip:gildas@192.168.0.200 SIP/2.0
...
...
SIP/2.0 404 Not Found.
L'utilisateur Gildas n'existe donc pas.
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